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CONFEDERATION NATIONALE DES PRODUCTEURS AGRICOLES DU CONGO

« L'agriculture familiale peut nourrir le Congo, si elle est soutenue »

La CONAPAC renforce les capacités des producteurs agricoles sur la loi agricole

Publié le 22 Février 2017

Dans le cadre de son partenariat avec OSISA, la CONAPAC a lancé son projet d’appui au plaidoyer pour la mise en place des mesures d’application du Code agricole pour la protection et la sécurisat...

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Le Cadre de suivi issu du « Dialogue Multi acteur autour des Parcs agro-industriels déjà à pied d’œuvre

Publié le 09 janvier 2017

La CONAPAC a réuni à son siège, en date du vendredi 16 décembre 2016, quelques délégués des organisations de la Société civile, membres du CACO pour la plupart, et aussi des délégués de la FEC, du...

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Le Cadre de suivi issu du « Dialogue Multi acteur autour des Parcs agro-industriels déjà à pied d’œuvre

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La CONAPAC a réuni à son siège, en date du vendredi 16 décembre 2016, quelques délégués des organisations de la Société civile, membres du CACO pour la plupart, et aussi des délégués de la FEC, du Conseil Economique et Social et deux Conseillers du ministère de l’Agriculture, Pêche et Elevage pour une séance d’évaluation de l’atelier dénommé « Dialogue Multi acteur autour des Parcs agro-industriels : Cas de Bukanga » , qu’elle a organisé le 06 octobre 2016 au Béatrice Hôtel , grâce à l’appui de son partenaire RRI.

Cette évaluation concrétise en fait un des résultats du Dialogue, à savoir la formalisation d’un cadre de suivi des résolutions des assises de Béatrice Hôtel. Les participants à cette rencontre ont tour à tour fait le point sur les exposés et leçons tirées de ce dialogue, sur la relance de campagne agricole vue comme alternative à la politique d’érection des parcs agro-industriels et ont discuté sur les orientations par rapport à l’installation des nouveaux parcs agro-industriels.
Des échanges, il a été souligné que ce Dialogue n’était nullement un espace de confrontation entre les différentes parties prenantes mais un lieu d’auditions des points de vue et d’échanges en vue de mesurer les conséquences sur les droits des communautés locales habitant autour des PAI. Et donc il y a une nécessité de mettre en place d’un cadre de suivi en vue de se constituer l’interface du gouvernement face à sa politique d’érection des PAI à travers le pays.

En ce qui concerne la relance de campagne agricole, il faut retenir que deux campagnes agricoles ont été organisées en 2012 et 2013. Les leçons de ces campagnes n’ont pas été capitalisées. Ces campagnes se sont basées sur les besoins exprimés par les bénéficiaires : les résultats ont été catastrophiques. Une vraie campagne suppose préalablement une vérification et une identification des besoins. Dans le cas contraire c’est n’est qu’un appui. La préparation est à faire entre les gouvernements provinciaux et les fédérations provinciales des Opa. Une recommandation a été faite à la CONAPAC de mobiliser ses fédérations provinciales pour mener un plaidoyer pour la relance des campagnes agricoles.

Quant à l’option d’essaimage de nouveaux parcs agro-industriels à travers le pays, les participants ont été informés sur les missions d’identification dans les six sites retenus. Ces sites sont à Kalemie à Kipaka, au Kongo central dans la vallée de Luala, dans la province du Maniema dans le territoire de Kasongo, au Sud Kivu à Bukavu dans la plaine de la Ruzizi, à Bumba dans la province de la Mongala, et enfin au Nord Ubangi à Fiwa. Ces identifications ont été faites avec le concours des techniciens provinciaux, des communautés locales, chefs coutumiers sous la coordination du MINAGRI qui a produit des études de pré-faisabilité lesquelles devront être validés. Ces études ont proposé des approches inclusives basées sur les services à rendre aux petits producteurs (intrants, équipements de transformation) .Les Parcs agro-industriels devront rendre des services aux petits producteurs

Les participants ont convenu que la CONAPAC devra produire une note d'orientation sur la mise en œuvre des prochains PAI. Cette note sera validée au cours de la deuxième réunion du comité de suivi avant fin 15 janvier 2017. Le comité de suivi devra présenter au Gouvernement cette note ainsi que le projet de son mandat pour obtenir le quitus sur son fonctionnement à côté du comité de pilotage des PAI composé des Ministres.

Au cours de cette rencontre, le délégué du Conseil Economique et Social, a annoncé que son institution était entrain de rédiger un avis sur les PAI à soumettre très prochainement au Gouvernement. Ainsi la proposition a été faite d’organiser une rencontre entre le Comité de suivi et le groupe des rédacteurs de l’avis afin d’enrichir les points de vue des uns et des autres.

La nouvelle approche des PAI est celle de prestataire des services auprès des agriculteurs familiaux , des grands exploitants et de facilitation du climat des affaires pour les investissements dans la disponibilisation des intrants agricoles , des semences , des équipements de mécanisation et de transformation contrairement à la situation actuelle de création des sociétés mixtes ou des joint venture . Cela n'est pas encore clairement défini; quitte aux organisations de la société civile de réfléchir sur un tel dispositif.

En dernier point de de cette réunion, tous les participants ont évoqué la mise en place urgente du cadre de suivi : une idée capitale tout en reconnaissant que si le cadre avait existé, il y aurait eu moins de zone d’ombres sur le projet de PAI Bukanga Lonzo. Ce qui suppose que la Société civile via le CACO et le comité de suivi devront définir une feuille de route, faire une évaluation des réalisations du PAI Bukanga Lonzo et produire une contre-proposition sur les PAI en forme de note d’orientation. Le Comité de suivi devra focaliser désormais le débat en question sur le ministère de l’Agriculture que vers la Primature. De manière à créer des passerelles entre le Gouvernement et les autres parties prenantes à travers le MINAGRIPEL.


Une rédaction d’Emmanuel KOKOLO
Chargé de Communication de la CONAPAC